L'image du blocus est, dans les discours ministériels que les français écoutent, "brutalité". Plus trivialement cela peut même être considéré comme profiter de la situation pour ne pas aller en cours.
Beaucoup parlent d'actions communes, dans ce cas on ne fait pas mieux que les manifestations à Paris, qui fédèrent des lycéens de toute la région.
Le meilleur moyen d'attirer les médias nationaux, reste les manifestations à Paris. Nous affichons ainsi une motivation réfléchie et tenace, et je crois que les gens y seront sensibles. S'ils voient qu'un mouvement "propre" perdure, ils se poseront peut être des questions, ils comprendrons peut être à quel point les discours de Darcos sont fallacieux (hier soir, il se montrait étonné devant tant de bruit autour d'une petite réforme de la Seconde de rien du tout). Car il ne faut pas oublier que la moitié de la France était sarkosiste, et que celle là est susceptible de nous prendre à tout moment pour des petits cons. Amenons les à revoir leur jugement.
On veut nous entuber en douce, les suppressions sont maintenues. D'accord, il y a de quoi chauffer. Mais il faut faire un effort pour rester sobre, montrer une détermination aussi froide que la leur. La "violence" ne sera bonne en dernier recours, en fait en désespoir de cause. On n'en est pas encore là. Patience, manifestons, et si au cours de quelques semaines de marche ça ne change rien, alors les données seront différentes.
Beaucoup parlent d'actions communes, dans ce cas on ne fait pas mieux que les manifestations à Paris, qui fédèrent des lycéens de toute la région.
Le meilleur moyen d'attirer les médias nationaux, reste les manifestations à Paris. Nous affichons ainsi une motivation réfléchie et tenace, et je crois que les gens y seront sensibles. S'ils voient qu'un mouvement "propre" perdure, ils se poseront peut être des questions, ils comprendrons peut être à quel point les discours de Darcos sont fallacieux (hier soir, il se montrait étonné devant tant de bruit autour d'une petite réforme de la Seconde de rien du tout). Car il ne faut pas oublier que la moitié de la France était sarkosiste, et que celle là est susceptible de nous prendre à tout moment pour des petits cons. Amenons les à revoir leur jugement.
On veut nous entuber en douce, les suppressions sont maintenues. D'accord, il y a de quoi chauffer. Mais il faut faire un effort pour rester sobre, montrer une détermination aussi froide que la leur. La "violence" ne sera bonne en dernier recours, en fait en désespoir de cause. On n'en est pas encore là. Patience, manifestons, et si au cours de quelques semaines de marche ça ne change rien, alors les données seront différentes.